Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015, 123 en 2016, combien en 2017 ?

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

jeudi 28 décembre 2017

La complainte de la butte, paroles de Jean Renoir, musique de Georges Van Parys

Article programmé vendredi 22 décembre

Défis des CROQUEURS DE MOTS et jeudis en poésie en roue libre, trêve des confiseurs oblige pour ces fêtes de fin d'année. Ce n'est pas la trêve pour les estomacs vides et les logés précaires ou pas du tout.

Mes parents m'avaient emmené voir French Cancan au cinéma. Nous n'y allions pas très souvent mais c'était toujours une fête. Et j'en suis ressortie avec dans la tête La complainte de la butte.

Une chanson parmi d'autres que j'ai aimée et chantée et reconstituée à l'oreille sur les pianos quand nous étions invités dans un lieu qui en avait un. Qu'est-ce que j'ai dû chiffonner d'oreilles lors de mes essais inlassables. Je ne comprenais sans doute pas tout sinon que l'on pouvait être miséreux et rêver d'amour.
La Complainte de la Butte 
(Cora Vaucaire - 1954)
Paroles Jean Renoir * Musique Georges Van Parys 

En haut de la rue St-Vincent
Un poète et une inconnue
S'aimèrent l'espace d'un instant
Mais il ne l'a jamais revue
Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous 
La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon coeur blessé 

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Petite mandigote
Je sens ta menotte
Qui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin 
Je sens sur tes lèvres
Une odeur de fièvre
De gosse mal nourri
Et sous ta caresse
Je sens une ivresse
Qui m'anéantit 

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Mais voilà qu'il flotte
La lune se trotte
La princesse aussi
Sous le ciel sans lune
Je pleure à la brune
Mon rêve évanoui

La complainte de la butte par Cora Vaucaire, 

reprise par Camélia Jordana et Pierre Lapointe en 2014

l'interprétation de Cora vaucaire en doublure dans le film French Cancan, celle de Mouloudji

Bonus grâce à La vieille marmotte et un partage sur l'Herbier de poésies :



mercredi 27 décembre 2017

Melchior en passage à Niort

Avec Melchior, et ses compagnons de légende, je vous invite à quelques jours de Noël et du jour des rois à faire étape à Niort dans les Deux-Sèvres (79), nouvelle région Nouvelle-Aquitaine et l'une des cités principales de l'ancienne province du Poitou.
Pardonnez mes fantaisies, ayant fait "à ma sauce" pour mélanger allègrement histoire, géographie et légendes et romans.

Melchior a fait fort
Il est passé par le Vercors
à contre sens du grand Hannibal.
a traversé le Rhône en aval
du pont brisé d'Avignon
où l'on danse tous en rond.
Pour faire passer la galette
dont il est l'un des rois de la fête
il a fait une cure à Saint Yorre
avant d'arriver à Niort.
Il repartira par Poitiers
après un crochet à Noirmoutiers.
pour rejoindre les Asturies
par le cirque de Gavarnie*
et la brèche de Roland.
D'y penser il en est déjà flageolant.
Vous n'imaginez même pas l'odyssée
qui l'a mené là si harassé.

Depuis son pays de mages Melchior
avait mis le cap pour Niort
en suivant la part des anges
au fond d'une flûte en ange
gravée d'un ange Lalique
pour faire glisser une brioche à l'angélique***.
On le disait roi des perses
venu par les Alpes où la neige tombait à verse.
En chemin il a rencontré Gaspard et Balthazar.
Comme toujours leur comparse était en retard !
le quatrième mousquetaire
solitaire sursitaire,
un certain Taor**** prince de Mangalore
est resté coincé près de Gomorrhe
avec sa suite et ses éléphants
prétendant de ceux d'Hannibal être les descendants.

Après ces festins délicieux et copieux
il sera sage de suivre les prescriptions des dieux
en succulents menus détox
Mais non ce n'est pas un paradoxe** !

* en Espagne traditionnellement, c'était les rois mages qui apportaient les cadeaux aux enfants.
Cirque de Gavarnie, cirque naturel glaciaire des Pyrénées
** 15 recettes détox pour l'hiver
*** l'angélique confite, à partir de la plante cultivée dans le marais poitevin aux abords de Niort est une confiserie, spécialité de la ville de Niort
**** Plusieurs contes et légendes suggèrent un quatrième roi mage. Taor est celui créé par Michel Tournier dans Les Rois Mages
Les rois mages, ce qu'en dit wikipedia
Les rois mages, d'après des recherches archéologiques
Lalique maître verrier et bijoutier français (1860 - 1945) célèbre pour ses créations en art nouveau puis art déco.


santon ou fève

service de verres à pied industriel dits Lalique












Avec un salut amical spécial à  Bigornette , 
Présidente d'honneur de La cour de récré de JB

vendredi 22 décembre 2017

En attendant demain

Pour la page 95 de  l'Herbier de poésies   sur une image proposée par Adamante

Sur la pente de la colline du monde Sisyphe remonte une fois de plus son rocher. Il est rouge d'effort et de colère et la terre verte de peur.
Sisyphe inlassable
obstiné, désespéré,
gravit la montagne.

Dans la nuit pas tout à fait noire, la lune indifférente éclaire sa progression harassée.
Sisyphe inlassable
obstiné, désespéré,
gravit le volcan.

©Jeanne Fadosi, mardi 19 décembre 2017
pour l'Herbier de poésies 95
à découvrir avec les autres brins sur la ou les pages 95 de L'Herbier


A lire aussi "La fin de l'histoire" ; Où Cosinus retrouve Christophe ; Au rire assassiné

A Adamante en lui adressant mon texte, je lui disais que je n'avais pas d'illustration musicale. Ce matin j'ai entendu Pierre Lapointe, Sais-tu vraiment qui tu es ? Outre la belle harmonie entre une musique sobre et des paroles coup de poing, le grain de sa voix me rappelle celui de Claude Léveillée et me transporte autour de la table, pas forcément un dimanche quand avec ceux de mes frères et sœurs encore là nous chantions Frédéric à l'intention de nos parents, forcément émus de nous entendre.

jeudi 21 décembre 2017

Veillée de Noël en chansons et en gourmandises

Fanfan à la barre du défi n°197 des CROQUEURS DE MOTS nous invite à penser à Noël pour le second jeudi en poésie du défi.

Un sujet qui m'a d'abord embarrassée, ne souhaitant ni plomber l'atmosphère, ni tomber dans des bluettes ou des niaiseries, ni faire la part belle aux paroles d'un noël "chrétien" dont le message deux mille ans après me semble bien peu respecté. J'ai donc dans un premier temps balancé entre rééditer nos veillées de Noël (après les deuxième  ***) puis laisser tomber les blablas et mettre en parallèle cette joyeuse invite traditionnelle et anonyme et un poème de Victor Hugo. J'avais presque renoncé au poème de Victor Hugo quand, à propos de la ferveur, j'ai visionné chez Eperluette une archive commentant en 1984 l'hommage national fait pour les obsèques de Victor Hugo en 1885, sous la IIIe république vainqueur de la Commune et vaincue par les Prussiens. Ça, c'était hier.
Aujourd'hui, ne renonçant pas à  vous faire écouter une version audio de C'est Noël les bons amis (ce que je n'ai toujours pas trouvé1), j'ai en revanche trouvé deux sites de chants de Noël particulièrement bien documentés (et gratuits).
Du coup, en plus de ce billet, vous aurez aussi le texte du Noël des Bonnes Vieilles, de Xavier Privas, chansonnier montmartrois et C'est la nuit, la nuit noire, de Victor Hugo.

***

C’est Noël, mes bons amis
allons faire la veillée,
nous serons tous réunis,
dans notre bon vieux logis.
Les parents, les vieux amis,
seront tous à l’assemblée ;
Allons fêter cette nuit.
C’est Noël, mes bons amis.

Pour fêter le gai retour
de la nombreuse assistance,
petits et grands, tour à tour,
diront les doux chants de France
et les vieux, les bons grands-pères
au coin de la cheminée,
chanteront à leur manière
les échos du temps passé.

1 - j'ai découvert ce dimanche matin 24 décembre en l'entendant à la radio que ce Noël se chante sur la première partie du kyrie de La messe de minuit de Marc Antoine Charpentier, sans pouvoir dire si c'est le compositeur qui a utilisé un air populaire ou si c'est une adaptation profane venue après.

***
souvenirs, souvenirs

La veillée de Noël à la maison ne cédait pas à la tradition du réveillon. Nous nous affairions pour le repas du lendemain midi, papa à la manœuvre principale, maman à la cuisine juste quand il avait besoin d'aide. Les plus jeunes des enfants avaient été envoyés se coucher et les adultes aidaient à mettre les croquettes au chocolat en sachets. De délicieuses crottes de l'Abbaye de Tinchebray, (la chocolaterie était installée dans l'ancienne abbaye), achetées au kilo. Il fallait un sachet par personne et demain, nous serions nombreux.
Sur le tourne disque tournaient les choix des uns ou des autres, Joan Baez, Félix Leclerc, Barbara ... chants traditionnels de noël par des chœurs ou par des divas.

Quand ces préparatifs étaient terminés et la vaisselle faite, Papa nous proposait un doigt de liqueur maison, mandarine ou framboise, cassis ou gratte-cul (pardon je ne connaissais pas le nom savant du fruit de l'églantine, juste qu'il fallait les ramasser après une première gelée) ... Et nous chantions.
Parmi ceux-ci les incontournables, Mon beau sapin, Douce nuit, Petit papa Noël n'oublie pas mes petits souliers ..., Il est né le divine enfant .... connus par coeur par papa et maman et toute la famille. Le noël des petits oiseaux était mon chouchou depuis que j'étais petite fille,

Celui que mon père préférait chanter, c'était "Trois anges sont venus ce soir",(paroles clic) tandis que nous nous plongions dans un gros livre de partitions pour retrouver des Noëls pastouraux, sans oublier sur l'air célèbre repris par Bizet dans l'Arlésienne, La marche des rois (traditionnel du XVIIIe siècle)
Et bien sûr l'incontournable et sublime Minuit, chrétiens de Placide Cappeau pour les paroles et de Adolphe Adam pour la musique.

Nous chantions avec ferveur, nous laissant porter sans réfléchir aux paroles par la beauté du plus beau cantique de Noël écrit en français par un auteur fervent militant de la sauvegarde de la langue provençale, et par ailleurs socialiste farouchement anticlérical. Le chant fut si vite populaire que Placide Cappeau n'arriva pas à faire modifier certains vers pour les rendre plus conformes à sa sensibilité de libre-penseur voltairien.

Pour en savoir plus sur l'histoire ou les histoires de ce chant mondialement célèbre :
Placide Cappeau, 1808 - 1877, poète français, connu surtout pour avoir écrit Minuit Chrétiens
Adolphe Adam, 1803 - 1856, compositeur français, compositeur de la musique du cantique Minuit Chrétiens

Les sites de chants et partitions avec chants de noël :
Partitions de chansons / chants de noël
Chants de Noël


Noël des Bonnes Vieilles, paroles de Xavier Privas, musique de G Charton

Fanfan à la manœuvre du défi n°197 des CROQUEURS DE MOTS nous invitant à penser à Noël pour le second jeudi en poésie du défi a fait suivre à mes pensées des méandres de perplexité dont je m'explique ICI ---> et que je prolonge avec C'est la nuit, la nuit noire, de Victor Hugo, que je présume écrit aux alentours de la nuit de Noël 1851.
Quand j'ai finalement sur Internet ouvert la page de ce Noël des Bonnes Vieilles, j'ai songé aux vieilles de m'ont défi qui avaient failli attraper un rhume de fesses sur les chaises de Fanfan. Le texte était émouvant (je n'avais pas encore téléchargé la partition) mais à la lecture de 4 couplets je ne comprenais pas bien la dernière phrase de présentation : "Cette chanson est particulièrement triste"


1. Clopin-clopant, les bonnes vieilles
Avant que ne sonne minuit
Quittent leur demeure sans bruit,
Pour s'en aller jusqu'au saint lieu,
Louer dans toutes ses merveilles,
La naissance d'un nouveau Dieu.
2. L'Eglise du village est pleine
De parfums, de chants, de clarté,
Pour magnifier la beauté
De cette heure de pureté,
Présage d'une ère prochaine
De foi, d'amour et de bonté !
3. Et clopin-clopant, dans la neige
Qui rend dangereux le chemin
Leur bâton de vieillesse en main
Les vieilles vont, de froid tremblant
Sous le grand manteau qui protège
Tout leur corps frêle et chancelant.
4. Mais les voici près de l'étable
Où sommeille le nouveau-né
Devant un mage prosterné
Tandis que, d'un coeur triomphant
Marie, au visage adorable
Baise les yeux de son enfant.
5. Et soudain prises de tristesse,
Car ce gtableau les attendrit,
Les vieilles laissent leur esprit
Remonter au temps effacé
De leur souriante jeunesse
Et de leur cher et doux passe.
6. Une larme silencieuse
Lentement tombe de leurs yeux,
Car le spectacle grâcieux
De Marie embrassant Jésus
Rappelle à leur âme pieuse
Les enfants qu'elles ont perdus !
paroles de Xavier Privas, musique de Georges Charton

Xavier Privas, 1863 - 1927, chansonnier, poète et compositeur français, d'abord à Lyon puis à Montmartre, encouragé par Théodore Botrel
Georges Charton, 18.. - compositeur et parolier, connu pour avoir écrit la chanson de la Croix rouge en 1915


C'est la nuit, la nuit noire, de Victor Hugo

Fanfan à la barre du défi n°197 des CROQUEURS DE MOTS nous invite à penser à Noël pour le second jeudi en poésie du défi.

Pour ceux qui veulent juste de la gaieté c'est ICI ---> et pour ceux qui aiment la poésie en chanson c'est ICI --->
J'avais écarté cette idée de faire un pas de côté en vous proposant ce poème quand, à propos de la ferveur, j'ai visionné sur le blog d'Eperluette une archive des obsèques nationales au poète dont les commentaires du journaliste m'ont interrogés.

C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde.
L'ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
Dans vos joyeux palais gardés par le canon,
Dans vos lits de velours, de damas, de linon,
Sous vos chauds couvre-pieds de martres zibelines,
Sous le nuage blanc des molles mousselines,
Derrière vos rideaux qui cachent sous leurs plis
Toutes les voluptés avec tous les oublis,
Aux sons d'une fanfare amoureuse et lointaine,
Tandis qu'une veilleuse, en tremblant, ose à peine
Éclairer le plafond de pourpre et de lampas,
Vous, duc de Saint-Arnaud, vous, comte de Maupas,
Vous, sénateurs, préfets, généraux, juges, princes,
Toi, César, qu'à genoux adorent tes provinces,
Toi qui rêvas l'empire et le réalisas,
Dormez, maîtres... - Voici le jour. Debout, forçats !
Victor Hugo, recueil : Les châtiments, Livre premier, XIV, 1853

Les châtiments, charge brillante contre Napoléon III et le coup d'état du 2 décembre 1851, ont été écrits au début des années de bannissement et d'exil de Victor Hugo qui ne rentre en France qu'en 1870 après la défaite contre les allemands.

Victor Hugo, 1802 - 1885, poète écrivain et dramaturge français


mercredi 20 décembre 2017

Bianca de Batz

Mon tour de France des prénoms zigzague mais je ne pouvais faire autrement que de vous faire passer par Batz sur Mer (prononcé [bɑ syʁ mεʁ]) quand à la recherche d'une halte j'ai visité la fiche wikipedia de cette ravissante station balnéaire. Songez plutôt je commence par là, il y a même tout un paragraphe sur le costume traditionnel, aussi je vous présente Bianca :

lundi 18 décembre 2017

Défi n°197 : Sur un air de chaises musicales

Fanfan à la barre des "croqueurs de mots " pour la quinzaine qui arrive :Défi N°197

Je vous propose donc de  dire ce que vous inspirent ces chaises  . (En espérant qu'elles vous inspirent ) Pourquoi sont-elles là ?  Que font-elles là ? Qu'attendent-elles ? Qu'ont-elles vu ? Etc ... Et pour corser le tout,je  vous demande juste de glisser deux fois le mot "chocolat" dans votre texte en vers ou en prose.

dimanche 17 décembre 2017

Unique ou invisible ? pour Mil et Une

Pour miletuneVoir ou non l'image support du jeu d'écriture avant de lire bla, bla, bla,*
Pour les images de la  semaine 44 à 51/2017  où la contrainte supplémentaire et facultative est d'insérer un mot à chaque image : fanfare, rumeur, nuance, éphémère, lapsus, sac, liberté, frivole.
*parce que *
et pour le mot que j'ai oublié de caser, je vous entend d'ici suggérer qu'il s'agit d'un lapsus, non ?

samedi 16 décembre 2017

Au delà de la fenêtre ...

Le thème de décembre du Nid des mots à publier le samedi 16 décembre est "Fenêtre(s)"

Je n'ai guère de temps en ce moment mais les fenêtres m'avaient inspirée. M'en voudrez-vous si je réédite une fois de plus ce billet publié un 17 octobre 2011, rapprochant la journée mondiale du refus de la misère du cinquantième anniversaire du drame du 17 octobre 1961.

jeudi 14 décembre 2017

L'attente, de Emile Verhaeren

Fanfan, "l'humoriste corse" ai-je lu en commentaire et son blog va bien en effet à ce trait de caractère, est à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour cette quinzaine du défi n°197 avec pour les poésies du jeudi, en attendant noël et ses chansons et comptines la semaine prochaines, l'attente pour ce premier jeudi.

mercredi 13 décembre 2017

Lubin de Saint Aubin

Sur la route du tour de France des prénoms pour la Cour de récré de JB, nous faisons halte aujourd'hui à Saint Aubin, non pas au bord de la mer sur la côte de Nacre, mais dans l'Indre (36), du côté de la champagne berrichonne dans l'ancienne province du Berry.

jeudi 7 décembre 2017

Enfants délurées, au Grand Bal du Printemps de Jacques Prévert

Colette est à la barre du défi n°196 des CROQUEURS DE MOTS et sa feuille de route se résume en deux mots qui englobent toute la vie : Nuit et Jour. Jeudi dernier, je vous ai promis de prolonger à nouveau dans son versant JOUR mon billet du printemps dernier Danse des Sabres. J'avais déjà choisi pour l'occasion ce poème de Prévert que j'ai publié pour le 8 mars 2017, Journée internationale des femmes (au pluriel)
En relisant le poème affiché parmi les billets de mon blog contenant le mot JOUR, je m'aperçois que le mot n'y est pas lui-même. Mais il y est dans les autres mots ; dimanche, quartier désert, magasins fermés, ciel gris souris, jardins vaguement verts.

mercredi 6 décembre 2017

Myosotis, de Saint Maurice les Brousses

Amis et fidèles élèves de JB et de sa cour de récré, cette semaine je vous emmène à Saint Maurice. Non pas celui de la couronne parisienne, entre Bois de Vincennes et Guinguettes fleuries sur la Marne mais celui de la Haute Vienne. Où ça ? Comment, vous ne connaissez pas ? Rôôô !!!!!!!!!!!!

vendredi 1 décembre 2017

Regards d'aurores

Pour la page 93 de l'Herbier de poésies sur un tableau de William Turner

Ils se sont levés aux aurores dans le silence de la maisonnée endormie. L'enfant tout ensommeillé est si fier de suivre son grand père dans sa quête matinale. Il sait que l'attirail de pêche n'est qu'un prétexte à la méditation et qu'il importera peu qu'ils rentrent bredouilles.

jeudi 30 novembre 2017

Sur une nuit sans ornement, de René Char

René Char, c'est cet aphorisme que je me récite comme un mantra au pied des obstacles :
"L'impossible, nous ne l'atteignons pas
mais il nous sert de lanterne."

Colette est à la barre du défi n°196 des CROQUEURS DE MOTS et sa feuille de route se résume en deux mots qui englobent toute la vie : Nuit et Jour. Pour les jeudis en poésie j'ai l'embarras du choix parmi les poèmes choisis que j'ai déjà mis en ligne et la nuit m'a souvent et récemment inspiré.

mercredi 29 novembre 2017

Simon de Saint-Simon

Il y a plusieurs Saint-Simon en France. Venez avec moi en Charente, sur les rives de la Charente y faire étape pour un mercredi de récré des prénoms de JB.

lundi 27 novembre 2017

Oyez les Croqueurs ! Défi n°196 en partance chez ?? ... Colette

Ohé Matelots, cette fois-ci, sauf erreur de ma part, ce devrait être à Capitaine Domi* c'est Colette qui tient la barre de la goélette des Croqueurs de Mots pour le défi n°196



* Et donc c'était une erreur voilà

vendredi 24 novembre 2017

"Poussières d'étoiles"*

Pour la page 92 de l'Herbier de poésies sur une image proposée par Adamante

Laisser s'envoler les idées parasites.Tout doucement fermer les yeux, puis les ouvrir et les laisser peu à peu apprivoiser la nuit. Elle est rarement tout à fait noire.

jeudi 23 novembre 2017

La vie antérieure, de Charles Baudelaire

Josette à la barre du défi n°195 des CROQUEURS DE MOTS nous dit
pour "jeudi poésie" les 16 et 23 novembre je vous propose des couleurs...choisissez la votre !

J'aurais pu avec Rimbaud, décliner les voyelles en couleurs, j'espère que d'autres croqueurs le feront. J'aurais pu ...
En complément de ce poème, Blancs et noirs, tous frères, tous égaux, de Victor Hugo

Blancs et noirs, tous frères, tous égaux, de Victor Hugo

Couleurs comme fil rouge des jeudis poésies proposé par Josette dans le cadre du défi n° 195 des CROQUEURS DE MOTS.
La prise de conscience si surprenante car si tardive d'une certaine réalité de notre actualité m'a incité ce matin à compléter le poème que j'avais programmé dès que j'avais pris connaissance du sujet par la lettre écrite par Victor Hugo en 1859 à la suite de sa protestation contre la condamnation et la pendaison expéditive de John Brown, leader abolitionniste d'émeutes au Kansas.

mercredi 22 novembre 2017

Quitterie de Sainte Marie

Vous le savez maintenant, sur la piste des prénoms du mercredi je vous emmène depuis la saison précédente sur les routes de France et de Navarre et de ... Aujourd'hui Sainte-Marie. Non pas les Saintes Maries de la mer, les Pyrénées orientales ont déjà été visitées la saison dernière. Même si cette commune est la capitale de grands voyageurs.
Aujourd'hui, nous allons à Sainte Marie de la Martinique.

lundi 20 novembre 2017

Défi n°195 : Le tableau de famille

Josette à la barre du défi n°195 des CROQUEURS DE MOTS nous dit :
Je vous présente Edmond !A partir de ce tableau (vu dans une brocante) racontez une histoire courte avec les mots incorporés : "Ciel, chaussure, coq, couronne et crapaud."

jeudi 16 novembre 2017

J'écris avec l'encre, de Germaine Beaumont

Josette à la barre du défi n°195 des CROQUEURS DE MOTS nous dit
pour "jeudi poésie" les 16 et 23 novembre je vous propose des couleurs...choisissez la votre !
J'aurais pu avec Rimbaud, décliner les voyelles en couleurs, j'espère que d'autres croqueurs le feront. J'aurais pu rééditer la charmante comptine des crayons de couleurs.

mercredi 15 novembre 2017

la corneille de Saint-Corneille

Pour ce prénom du mercredi qui porte le nom d'un oiseau, je renouerai avec le fil conducteur de la récré à Bigornette tout en faisant étape dans une province de France riche d'Histoire. la grande, pas toujours reluisante et plus précisément à Compiègne, ville impériale et dans la clairière de Rethondes.

samedi 11 novembre 2017

Douceurs d'enfance

Le thème de novembre du Nid des mots à publier le samedi 11 novembre est "Caramels mous"

caramels d'enfance
se rappellent au souvenir
de mes dents gâtées

jeudi 9 novembre 2017

Signe, de Guillaume Apollinaire

Lénaïg a lancé le défi n°194 des CROQUEURS DE MOTS sous le signe du cygne et ces deux mots homonymes comme fils possibles des jeudis poésies.
Et comme je n'ai pas su choisir après Le cygne, de Sully-Prudhomme, voici réédité et de saison, Signe, de Guillaume Apollinaire

Le cygne, de Sully-Prudhomme

Lénaïg a lancé le défi n°194 des CROQUEURS DE MOTS sous le signe du cygne et ces deux mots homonymes comme fils possibles des jeudis poésies.
Et comme en bonne normande je n'ai pas trop envie de choisir, je choisis cette fois les deux, Le cygne, par Sully-Prudhomme  ci-dessous,  un poète que j'ai rappelé à votre mémoire récemment avec Le long du quai. 
J'aurais pu évoquer celui de Baudelaire adressé à Victor Hugo
et Signe, poème de Guillaume Apollinaire, que j'avais partagé avec les Croqueurs de mots en septembre 2013.

mercredi 8 novembre 2017

Sixtine des Gâtines

Fidèle à mon petit tour de France et de Navarre et quelquefois d'ailleurs avec les prénoms du mercredi de La cour de récré de JB je fais étape ...
mais pas au Vatican, même si j'aimerais admirer le plafond de Michel Ange, ni même en Avignon terre de papes en Occitanie il fut un temps.
Non, je vous invite à la table de Sixtine ... en Gâtinais.

lundi 6 novembre 2017

Défi n°194 : Signé Le Cygne

Lénaïg a lancé le défi n°194 des CROQUEURS DE MOTS sous le signe du cygne en apportant à la photo de sa coloc de blog une belle légende en prose ou en vers avec pour seule contrainte d'y inclure une citation parmi trois proposées.

jeudi 2 novembre 2017

Ponctuation ...

Lénaïg a lancé le défi n°194 des CROQUEURS DE MOTS sous le signe du cygne et ces deux mots homonymes comme fils possibles des jeudis poésies.
Ces jours autour de la Toussaint font caisse de résonance dans les medias. Certains en font la journée de leurs morts, d'autres qui apprivoisent l'absence et quelquefois le non-sens voient leur douleur, assagie par les années ou encore fragile d'une perte récente, se rebiffer sous ces tapages.
J'ai fait beaucoup de kilomètres pour aller mettre des fleurs dans des cimetières familiers. Mes pensées n'ont pas besoin d'un jour spécial mais cette période est un rituel. Et si je ne vais pas sur d'autres tombes, ce n'est pas que j'oublie celles et ceux qui y sont.
c'était au début de septembre 2010 et j'avais écrit ce poème pour L'île de Lilie qui pilotait un défi des croqueurs avec cette jolie consigne :

"Ecrire un joli conte sur les signes qui sont la respiration des phrases et du sens"

mercredi 1 novembre 2017

Toussaint, le doux du Doubs

Avec lui c'était l'ouverture. Sa vie est toute une aventure qui se termine sur la dure dans une geôle du Doubs. Voilà qui m'amène dans l'un des départements du Jura pour retrouver les traces de cet homme emblème de la lutte contre l'esclavage des noirs aux Amériques et dans des lieux qui honorent sa mémoire et ou osent regarder ce que fut l'esclavage : dans un square de Nantes, sur un quai face à Bordeaux, au Panthéon de Paris, à Lorient, Allada au bénin, à l'aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince de Haïti, ou au fronton d'écoles ou de lycées.

jeudi 26 octobre 2017

Le pied ... , de Pablo Neruda

Le corps humain en tout ou partie, tel est le fil conducteur des jeudis poésies des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°193 piloté par Martine depuis le Quai des rimes.
J'avais l'intention de rééditer Le nez, un blason du XVIe siècle, genre satirique à la mode à l'époque.
C'était oublier cette merveille relue hier soir car le recueil de Pablo Neruda, Vaguedivague est l'un de mes livres de chevet du moment.


mercredi 25 octobre 2017

Maine de Touraine

Poursuivant mon tour de France en prénoms du mercredi, Maine, en toute logique devait nous ramener dans le Maine où nous avons déjà fait halte. J'ai hésité à descendre la Loire vers l'aval et Nantes pour finalement aller vers l'amont, du côté de Tours, capitale de l'ancienne Touraine, au coeur du Parc Naturel Régional de Maine Anjou Touraine.

lundi 23 octobre 2017

Défi n°193 : C'est pas l'pied !

Oui je sais Ô mon capitaine, pour le défi n°193 des CROQUEURS DE MOTS Martine, depuis son Quai des Rimes, nous invite à écrire en prose ou en vers un texte ayant pour titre «Ça me fait une belle jambe » au sens propre ou celui de l'expression dont l'origine est surprenante.

Je persiste pourtant. C'était le vendredi 13 octobre dernier :

jeudi 19 octobre 2017

Le front, de Maurice Scève

Martine, à la barre du défi n°193 des CROQUEURS DE MOTS depuis son Quai des Rimes nous invitant à parler des belles gambettes invite les poésies du jeudi à célébrer le corps humain (en tout ou en partie).

L'occasion de rééditer un "blason" court poème en vogue au XVIe siècle célébrant une partie du corps humain des femmes de façon plus ou moins explicite en mode élogieux ou satirique pour ne pas dire goujat.

mercredi 18 octobre 2017

Les canards de Donald

Ben oui, incontournable le clin d’œil au célèbre emplumé de Walt Disney si l'on veut éviter les allusions d'actualité à un éléphant qui trompe énormément (mais non pas celui-ci Clic ---> ni celui-là ) :

Les prénoms de la saison 9 (liste prévue jusque fin février ou presque)

Oui, vous avez bien lu saison 9 ! et comme je me répète de septembres en septembres :
Il y a des traditions dont on ne se lasse pas. C'est ce que j'écrivais pour ouvrir le même billet que celui-ci pour la saison 4, copié-collé en modifiant les numéros pour la saison 5, puis rebelote pour les saisons 6 et 7 et 8.
Pour la 9ème saison, la guinguette des prénoms du mercredi, créée par Bigornette, continue joyeusement sous le préau de Jill Bill, vous savez, dans  La Cour de récré de JB.

jeudi 12 octobre 2017

Les trois messes basses, de Alphonse daudet (extrait, la 2e messe)

Moi-même à la barre du défi n°192 des CROQUEURS DE MOTS, vous invitant une fois de plus à explorer le temps qui passe vous laisse libre-choix pour les jeudis / poésies ou sur les mots clés vitesse et ou lenteur.
Une fois n'est pas coutume (pour moi) et anticipant deux semaines bien chargées, je m'étais hâtée de programmer pour aujourd'hui un poème de la Renaissance que vous avez découvert jeudi dernier chez Colette "Sur ses ailes, Amour, d'un vol en pleine vitesse" deMarc PAPILLON DE LASPHRISE, recueil L'Amour passionnée de Noémie***, 1597.

mercredi 11 octobre 2017

Heures de hasard, herbes de pluie

Pour l'Herbier de poésies, sur une idée lancée avec la page 84 au début de septembre pour un édition au début d'octobre.

dimanche 3 septembre, onze heures

Bretemette de Charleville

Charleville-Mézières dans les Ardennes. D'accord cela ne rime pas avec Bretemette mais quand vous saurez que Charleville-Mézières organise tous les deux ans un festival de marionnettes de réputation mondiale, et que c'était en septembre dernier, vous comprendrez pourquoi j'y fais étape en ce mercredi des prénoms pour la Cour de récré de JB.

lundi 9 octobre 2017

Défi n°192 : "En une heure,"

Moi-même à la barre du défi n°192 des CROQUEURS DE MOTS, je vous invite une fois de plus à explorer le temps qui passe avec la consigne suivante :
"Racontez ou inventez les temps forts d'une heure de votre vie en un minimum de mots. (Idéalement au plus l'équivalent d'une dizaine de nouveaux tweets de 280 caractères)."
A titre d'exemple la consigne précédente fait 2 phrases, 28 mots et 170 caractères.
J'avais initialement l'envie de vous conter brièvement une tranche de vie récente dans la même veine qu'un des premiers billets que j'avais produit dans la blogosphère Clic ---> en septembre 2008. Mon premier jet étant beaucoup trop bavard j'ai eu ensuite l'idée de dégraisser ce vieil article. Croyez-moi, cela n'a pas été facile mais selon OpenOffice, le texte qui suit fait exactement 2796 caractères. Ouf !.

jeudi 5 octobre 2017

Saison des semailles, le soir, de Victor Hugo

Moi-même à la barre du défi n°192 des CROQUEURS DE MOTS, vous invitant une fois de plus à explorer le temps qui passe vous laisse libre-choix pour les jeudis / poésies ou sur les mots clés vitesse et/ou lenteur.
Alors pour commencer et faire suite à la chanson à grand vent du jeudi précédent, et après les labours, j'ai envie de rééditer ce poème de Victor Hugo dont je ne me lasse pas.

mercredi 4 octobre 2017

Conogan le vendéen

Poursuivons notre tour de France des prénoms en allant au pays des Chouans, ces oubliés de la révolution française instruments des aristocrates. Pas toujours cool de simplifier l'Histoire aussi je me garderai bien de remonter aussi loin et me contenterai de relayer la parole de Martine, attentive aux quinquas au chômdu.

lundi 2 octobre 2017

A l'abordage ! Le défi n°192

Me voici à la barre des CROQUEURS DE MOTS à la suite de Jill Bill pour ce défi n°192  et comme le temps est l'une de mes marottes récurrentes à ce poste, voici la feuille de route que je vous propose.

Défi  à publier sur votre blog lundi matin 09/10 :
Racontez ou inventez les temps forts d'une heure de votre vie en un minimum de mots. (Idéalement au plus l'équivalent d'une dizaine de nouveaux tweets de 280 caractères).

samedi 30 septembre 2017

Le petit dernier des Anthologies éphémères

Pour annoncer une naissance, la coutume parle de "Carnet rose"
Le dernier opus des Anthologies éphémères a une jaquette bleu clair comme le ciel et bleu turquoise comme l'océan, pour vous inviter au VOYAGE avec les quelques cent et quelques nouvelles, contes, poèmes collectés par Quichottine.


vendredi 29 septembre 2017

Danser les couleurs

Sur l'image proposée pour la page 87 de l'Herbier de poésies

Il a surgi de l'onde, œil affûté sur le monde, poisson lune ou poisson chat. Ide* d'eau douce ou raie mantra*. Il aimerait vous crier les cimetières des fonds marins. Il le dit avec ses couleurs. Il le dit avec sa danse. Il a bondi sa révérence pour épater le vidéaste. Il a enluminé la falaise, hors de son liquide primordial.

jeudi 28 septembre 2017

Chanson à grand vent 1 Le pauvre laboureur, Anonyme XVIe siècle

Jill Bill à la barre des CROQUEURS DE MOTS sous la houlette de Cap'tain Dômi pour le défi n°191, nous invite cette quinzaine à "se tuer à la tâche" en cogitant sur une citation au choix de Paris Hilton ou de Pierre Doris qui nous a dit aussi : "Je laisse au choix pour les Jeudis / poésie".
Alors j'ai eu envie de rééditer cette chanson à grand vent, il y en avait beaucoup dans les campagne, de transmission orale le plus souvent mais de temps à autre collectées et transmises jusqu'à nous, comme les chants de marins. 

mercredi 27 septembre 2017

Ute de Carquebut

Cette saison 9 des prénoms du mercredi me donnent encore l'occasion de visiter les départements et anciennes provinces de France, en mode ludique de préférence. Ange nous a fait quitter Orange (Vaucluse) pour rejoindre Ethel à Vittel ( Vosges) puis croiser le bel Adonis sur une écluse près de Nangis (Seine et Marne). Cette semaine, d'un coup de rêve, je vous emmène en Normandie et plus précisément dans la Manche, et bien au-delà jusque dans ...

lundi 25 septembre 2017

Dur dur de travailler !

Jill Bill à la barre des CROQUEURS DE MOTS sous la houlette de Cap'tain Dômi pour le défi n°191, nous invite cette quinzaine à "se tuer à la tâche" en cogitant sur une citation au choix de Paris Hilton ou de Pierre Doris.

jeudi 21 septembre 2017

Violaine, pas si vilaine, de Jeanne Fadosi

Je laisse au choix pour les Jeudis / poésie nous a dit Jill Bill désignée à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°191 à broder sur l'expression "Se tuer à la tâche" hardiment illustrée.
Notez que le calendrier de Dômi me désigne pour être à la barre du défi suivant dont la feuille de route sera affichée lundi 2 octobre.

mercredi 20 septembre 2017

Adonis près de Nangis

Remontons du midi de la France vers les terres généreuses du Bassin parisien irriguées par la Seine et la Marne

lundi 18 septembre 2017

Oyez les Croqueurs ! Info Coquille ...

à consulter sur le blog des CROQUEURS DE MOTS pour les prochains défis :



et si j'ai bien tout compris, c'est Jill Bill qui devrait dévoilé la destination du défi n° 191 depuis son Château "incessamment sous peu ..."

samedi 16 septembre 2017

Un instant s'il vous plait

Un chapeau, le verbe écrire, un manège de chevaux de bois, une standardiste et un cuisinier du dimanche, tels sont les ingrédients de la recette du Nid des mots de septembre.

vendredi 15 septembre 2017

Un monde foutraque

Sur l'image proposée pour la page de l'Herbier de poésies 85

Est-ce un clown triste ou joyeux ?
Un clown étonné ?
Est-ce le monde échevelé ?

jeudi 14 septembre 2017

Revenue, de Renée Vivien

Un défi n°190 pour les CROQUEURS DE MOTS proposé par Cap'tain Dômi, les mots clé VOYAGE pour le premier jeudi poésie et RETOUR pour le second jeudi poésie.

Mon choix pour le départ était lugubrement beau, dans la force de mots simples et d'un vers répété. Alors je me rattrape en vous proposant cet autre poème de Renée Vivien.

mercredi 13 septembre 2017

Ethel de Vittel

Pour cette deuxième étape des prénoms du mercredi, je serais bien volontiers restée un peu dans la douceur de l'Estérel, mais mes rêveries m'ont menées dans les Vosges, quoique ...

lundi 11 septembre 2017

Défi n°190 : Deux naissances à la Une

"Et si Jésus naissait de nos jours…
Cela donnerait la «une»  dans tous les journaux télévisés …
A vous de broder autour de cette histoire."
Telle est la consigne de notre Câpitaine Dômi pour ce défi n°190 des CROQUEURS DE MOTS qui ouvre la nouvelle saison.

vendredi 8 septembre 2017

Chronique vespérale

Pour la page 84 de l'Herbier de poésies, en mode chronique des jours de septembre aussi

Chronique vespérale.

Le linge est lavé
Le soleil encourageant
Le vent polisson

Le faire sécher sur le fil
comme pour prolonger l'été ...

Un gros nuage vient d'éteindre la lumière. J'implore le ciel de retenir la pluie. Le vent m'a-t-il écouté ? Le soleil fait de nouveau fête. J'aime sa caresse tiède sur ma vieille carcasse. Jusqu'aux prochains nuages. A nouveau un plafond bas. Teinté d'un gris monotone. Le vent frais joue les balançoires. Sur le fil les vêtements dansent.
Ô ciel ! Retiens encore une heure, juste une heure, les larmes de pluie qui s'évaporent de leurs fibres parfumées d'herbes et de liberté.
Instants au présent
Rémanences d'étés d'antan.
Temps de l'insouciance.

Goûter l'instant...
Impossible pourtant d'oublier que là-bas, loin vers l'ouest, un ouragan se déchaîne.
Difficile, dans le silence des jours, de réaliser que là-bas, loin vers l'est, les pluies de la mousson noient tout sur leur passage.
©Jeanne Fadosi, mercredi 6 septembre 2017
à découvrir avec les autres brins sur la page 84 de L'Herbier